Le leasing d’art expliqué en 5 questions
Investir dans l’art sans immobiliser sa trésorerie, tout en optimisant sa fiscalité : sur le papier, ça a tout l’air d’une bonne idée. Mais concrètement, comment ça marche ? On répond aux questions qu’on nous pose le plus souvent.
1. C’est quoi, exactement, le leasing d’œuvre d’art ?
Le leasing d’art — ou LOA d’art, pour Location avec Option d’Achat — permet à une entreprise de louer une œuvre (tableau, photographie, sculpture, mobilier d’art…) pendant une durée définie par contrat, de 13 à 48 mois. Au terme du contrat, l’entreprise peut devenir propriétaire de l’œuvre en levant une option d’achat équivalente à 3 % de sa valeur initiale.
2. Quels sont les avantages financiers et fiscaux ?
C’est souvent la première raison qui pousse les entreprises à s’y intéresser. Une œuvre d’art est par nature non-amortissable — impossible donc de la passer en charges via un amortissement classique. Le leasing contourne cette limite : les loyers mensuels sont assimilés à de la location de mobilier, et peuvent donc être intégralement déduits du résultat imposable (IS pour les sociétés, IRPP pour les professions libérales).
Concrètement, ça veut dire :
- Un étalement du coût sur 13 à 48 mois, pour préserver la trésorerie
- Une déduction fiscale sur l’ensemble des loyers versés
- La possibilité de majorer son premier loyer à 30 % de la valeur de l’œuvre, pour passer davantage de charges sur l’exercice en cours
3. Leasing ou achat direct : quelle différence ?
Les deux ont leur logique, et le choix dépend surtout de vos objectifs.
L’achat direct peut ouvrir droit à la loi de défiscalisation de l’art : une réduction d’impôt de 20 % du prix d’achat, étalée sur 5 ans, dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires annuel. Mais elle est soumise à conditions strictes — œuvres d’artistes vivants uniquement, et exposition obligatoire dans un lieu accessible au public pendant toute la durée d’amortissement.
Le leasing, lui, est plus souple : il permet de financer aussi des œuvres d’artistes disparus, de les exposer dans des espaces non ouverts au public (un bureau de direction, par exemple), et de conserver une flexibilité de revente à l’issue du contrat, l’œuvre ne valant que 2 % de sa valeur initiale au bilan.
4. Est-ce que je dois déjà savoir quelle œuvre je veux ?
Non — et c’est une question qu’on nous pose souvent. Deux cas de figure se présentent :
Vous avez déjà repéré l’œuvre : on prend contact avec la galerie, on monte le dossier de financement, on gère l’administratif et toute la logistique jusqu’à la pose dans vos locaux.
Vous ne savez pas encore : on vous conseille et on recherche pour vous, au sein de notre réseau de plus de 250 galeries partenaires, une œuvre qui correspond à vos goûts et à votre espace.
Dans les deux cas, l’accompagnement reste le même : financement, administratif, assurance, transport, encadrement, pose.
5. Concrètement, comment se passe l’accompagnement avec Collectionism ?
Depuis 2018, Collectionism accompagne les entreprises — PME, grands groupes, professions libérales — dans le développement de leur collection d’art contemporain. Le financement peut être mis en place sous 48h, avec des taux négociés grâce à nos partenariats bancaires. Toute la gestion administrative est prise en charge, du dossier de financement jusqu’à la pose de l’œuvre.
Au-delà du leasing, cet accompagnement peut aussi inclure du conseil en acquisition, la création d’œuvres sur-mesure, des ateliers de team building artistiques, ou encore des formations et de la médiation autour de votre collection.
Vous avez une œuvre en tête, ou vous souhaitez simplement explorer les possibilités ? Simulez votre leasing ou échangez directement avec notre équipe.
